La Recherche action
« Expliquer, comprendre, s’engager »
La recherche action est une méthode scientifique d’investigation qui part d’un besoin ou d’un problème émergeant de la société civile. Le besoin de sensibiliser et de mobiliser les populations aux enjeux d’environnement et de développement durable n’est plus à prouver mais les façons de faire restent à inventer, à démultiplier et à observer dans leurs évolutions.
Les partenariats université – société civile apparaissent alors non seulement pertinents mais surtout indispensables pour faire progresser ensemble le changement attendu pour un avenir durable.
Nous sommes à la jonction de ces deux sphères, celle de la recherche et celle de la pratique. Nous possédons les techniques, nous sommes impliqués dans les réseaux de recherche et nous avons une grande connaissance du terrain et des acteurs de l’éducation à l’environnement.
Echos d’Images est un des rares laboratoires de recherche action du secteur de la société civile en matière de sensibilisation et d’éducation à l’environnement et au développement durable.
Nos références
- Acompagnements de recherches pour le CIRPP (Centre d'Innovation et de Recherche en Pédagogie de Paris, http://www.cirpp.preau.ccip.fr/webCIRPP/)
- Participation au Groupe de Recherche sur l’EcoFormation (GREF), Universités Saint-Denis de Paris 8 et François Rabelais de Tours
- Membre du RefERE (www.refere.uqam.ca), Réseau francophone international de recherche en éducation relative à l'environnement, Chaire de recherche du Canada en ERE, Université du Québec à Montréal
- Partenariats avec l’Université de Saint-Denis Paris 8, Département de la formation continue
- Chargée de cours à l’université François Rabelais de Tours, Département « Carrières sociales » de l’IUT
- Partenariats avec l’Université de Rennes 2, Département des Sciences de l’éducation
Ouvrages
- Formation entre terre et mer
Epuisement des ressources, pollution des milieux, altération des cadres de vie … l’état de l’environnement nous oblige à repenser les rapports sociétés/nature/individus. La recherche en éducation à l’environnement se situe bien dans cette problématique. Comment construire une nouvelle sphère de valeurs sur lesquelles se développeraient un autre regard, de nouvelles attitudes, des comportements plus raisonnables vis-à-vis de l’environnement ? Cet ouvrage offre un début de réponse en retournant à la source même de la relation individu – environnement. Il explore les articulations formatives entre l’être humain et son habitat : des points de vue psychologique, sociologique, anthropologique, biologique, l’homme est éco-dépendant. Il est étroitement lié aux milieux, aux matières, aux paysages qui l’abritent. Mais il ne l’a que trop oublié. Sortir de l’inconscient écologique est sans doute un des passages obligés pour une éducation à l’environnement soucieuse de transformer les liens habitants/habitats. C’est en tous les cas les résultats que nous avons obtenus au sortir de la recherche action que présente l’ouvrage. A partir du terrain éducatif des classes de mer, elle montre comment se forme, chez des enfants de dix et onze ans, un début de conscience éco-logique, au travers d’un processus pédagogique qui alterne le travail de la pensée réflexive sur l’environnement avec la rêverie et la sensibilité de l’imaginaire créateur.
Lien vers l’ouvrage chez L’Harmattan
- Chemins de l’imaginaire
« La problématique environnementale ne doit pas et ne peut pas se régler au détriment des personnes. C’est bien dans le rapport personne/société/nature que s’est creusée la faille dans laquelle s’abîme toute éthique envers la nature, envers la qualité de la vie, envers même l’idée d’humanité. Or cet être-au-monde dans lequel se tissent les rapports aux autres et aux choses ne se réduit pas à une sphère de concepts, d’abstractions savantes et d’idées intellectuelles. Cet être-au-monde est surtout sensible, émotionnel, peuplé de connivences et de sympathies, d’angoisses et d’antipathies, qui nous font participer à la vie en mettant du sens sur les choses et sur les événements. »
Lien vers l’ouvrage aux éditions de Babio
- A l’école des éléments
Sans doute notre société se trouve-t-elle en pleine mutation dans son rapport au monde physique. L’environnement et l’écologie sont des termes définis et employés par bon nombre de disciplines scientifiques et de milieux professionnels. Mais sans se vouloir catastrophiste, ce n’est pas non plus à un phénomène de mode que participe cet ouvrage. La recherche d’une éducation environnementale optimale n’en est qu’à ses balbutiements. La conscience écologique ne va pas de soi pour tous. Que rééduquer chez l’homme pour qu’il considère sa planète comme un foyer de vie à préserver plutôt que comme un matériau inépuisable ? C’est à partir d’une investigation théorique auprès de nombreux auteurs que la première partie de l’ouvrage élabore progressivement un modèle de l’éducation écologique. Trois champs de recherche éclairent les fondements et les orientations d’une telle éducation : les diverses conceptions attribuées aux notions de milieu et d’environnement, une analyse des différents types d’éducation reliant l’homme à l’environnement, et la part active que prend l’imaginaire individuel et collectif dans notre rapport au monde. Définissant alors une pédagogie de l’écoformation, la seconde partie propose les moyens de son intégration dans nos pratiques d’éducation environnementale. Fondée non seulement sur des considérations théoriques mais aussi sur des représentations enfantines relevées au cours de classes de mer, une telle pédagogie finalise et ordonne sa mise en œuvre à partir d’une double rééquilibration : pensée rationnelle et imaginaire d’une part, prise de conscience d’une influence réciproque entre la personne et les éléments naturels d’autre part. Le lecteur pourra y puiser les matériaux nécessaires à une remise en question de nos pratiques éducatives indispensables à un avenir écologique.
Lien vers l’ouvrage aux éditions de la Chronique sociale
À lire
L'imaginaire anthropologique et l’Education à l’Environnement, revue Chemins de traverse, Revue transdisciplinaire d’éducation à l’environnement, Numéro 1, éditions Les Amis de Circé
« Si l'on s'accorde sur les finalités d'une éducation à l'environnement dans l'harmonisation des rapports hommes - nature pour que l'épanouissement des uns s'effectue dans le respect et la durabilité de l'autre, alors l'imaginaire prend toute sa place au sein même de ce processus … »
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Construction dialectique d’une écoformation responsable : du jardin de l’enfance à la ferme urbaine, dans Habiter la Terre, vers une écoformation terrienne, G. Pineau, D. Bachelart, D. Cottereau, A. Moneyron, éditions L’Harmattan, collection écologie et formation
« Végétal à l'honneur, les jardins refleurissent. En bordure d'autoroute, derrière le pavillon, entre deux immeubles, ou bien sur les balcons. L'hortensia y côtoie le potiron, le thym embaume le myosotis, le volubilis courtise la tomate … »
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Pour une formation écologique, revue Education permanente, n° 148
« La formation à l’environnement ne peut se réduire à sa logique socio-professionnelle. Cet article propose d’en explorer les raisons en ouvrant le sens de la formation à son acception la plus large de mise en forme de l’être … »
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Imaginaire de l’eau, revue Le journal des fermes pédagogiques, N° 19 et 20, Dossier « L’eau et l’agriculture », Editions de la Bergerie nationale, Rambouillet
« Sources, rivières, fleuves, ruisseaux, rosée, pluie, lacs, océans … quelque soit sa forme, quelque soit son état, l’eau parle à l’imaginaire humain … »
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Océane, dialogue écologique avec la mer, dans Les eaux écoformatrices, G. Pineau et R. Barbier, éditions L’Harmattan, collection écologie et formation
« Océane est une écolière de 11 ans que je reçus en classe de mer avec toute sa classe et son instituteur ; vingt jours à passer pour eux sur les rivages de la côte bretonne … »
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